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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 15:49

 

Interpelés par un groupe de concitoyens (qui sont aussi et surtout des compatriotes, si si…), nous avons tenté d’apporter quelques réponses à des sujets que nous avions déjà eu l’honneur de développer de par le passé.

 

Mais comme ça ne date pas d’hier…

 

Sujets pour lesquels, aucune réponse ne semble avoir été apportée jusqu’à aujourd’hui malgré de nombreuses promesses répétées, donc cumulées.

Et les silences  historiques entretenus par d’aucun(e)s devenu(e)s si prompt(e)s depuis peu…

Notamment grâce au désintérêt exprimé par d’autres depuis longtemps.

 

Des mauvais sujets ?

 

 

Normal c’est facultatif, et les plans ont été récemment « révisés » de manière à permettre des « aménagements familiaux » sans ces fichues contraintes administratives…

 

Donc à Beuvry (62660),

il n’y aura pas !

 

Pourquoi s’inquiéter de la volonté d’ignorer

ce qu’on nous promet comme impossible ?

 

Que comme d’autres choses,

ça ne pourra pas se (re)produire…

 

Cest juré, promi!

 

 

 

ACCIDENT INDUSTRIEL

 

D’abord, qu’est-ce qu’un accident industriel ?

 

Il s’agit d’un événement accidentel débutant sur l’espace occupé par un établissement industriel.

 

Les conséquences de l’accident pour le personnel, les populations avoisinantes, les animaux (domestiques ou de rente), les biens et/ou l’environnement peuvent être plus ou moins importantes.

 

Quels sont les effets possibles d’un accident industriel ?

 

  1. Les effets thermiques liés à une explosion ou à la combustion d’un produit inflammable.

                        Il en résulte des brûlures plus ou moins graves.

 

  1. Les effets mécaniques résultant d’une surpression suite à une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion.

                        Les lésions aux tympans, aux poumons, en sont les conséquences principales.

 

  1. Les effets toxiques suivant une fuite de substance toxique (chlore, ammoniac, phosgène, acide, etc.) dans une installation peut, par inhalation, par contact avec la peau ou les yeux, ou par ingestion provoquer de graves lésions.

Des exemples d’effets sont :

                                                   -     un œdème aigu du poumon,

                                                   -     une atteinte du système nerveux,

                                                   -     des brûlures chimiques cutanées ou oculaires.

 

Les entreprises pouvant être à l’origine d’accidents sont regroupées en deux familles :

 

  • Les industries chimiques.

                        Elles produisent :

                                                   -     des produits chimiques de base,

                        -                          des produits destinés à l’agriculture (notamment les produits phytosanitaires et les engrais),

                                                   -     et les produits pharmaceutiques et de consommation courante (eau de javel, etc.).

 

  • Les industries pétrochimiques.

                        L’ensemble des produits dérivés du pétrole (essences, goudrons, gaz de pétrole liquéfié) en sont issus.

 

Qu’en est-il de ’information et l’éducation de la population sur les risques ?

 

La population doit recevoir tous les cinq ans une information spécifique, sous contrôle du préfet.

Mais à Beuvry (62660) qu’en est-il en dehors d’un entrefilet présenté comme un encart publicitaire déposé dans des boîtes aux lettres déjà bondées de prospecti  et autres tracts en tous genres ?

 

Point d’autres manifestations.

Sauf celles néfastes pour le mobilier quand on interroge…

 

Et qui s’irritent quand on leur présente respectueusement et à titre d’exemple un schéma d’exercices impliquant uniquement ce qui y est pompeusement appelé le Poste de Commandement Communal

Ce type d'exercice partiel ou “exercice de cadres simple”, consiste à ne faire jouer que le poste de commandement et les personnes qui le composent.

Il pourrait être réalisé pour entraîner les membres du P.C.C. dans la conduite de la

gestion de l’événement (entraînement à la réflexion et à la décision).

Assez simple à mettre en œuvre car il se déroule en salle et aucune action n’est réellement menée sur le terrain, aucune autre structure ou service ne joue.

Du pédagogique à 100% !

A partir d’un scénario, un ou des animateurs font jouer les personnes en se substituant à tous les interlocuteurs externes du P.C.C.. Le but est de tester l’organisation du P.C.C. et les réactions et décisions des acteurs.

Mais il faut que lors de cet exercice, il soit notamment souhaitable :

                  1-   que les décideurs et -deuses qui seraient aux commandes lors d’un événement s’investissent personnellement,

                  2-   d'utiliser les salles et les moyens techniques (appareils de téléphonie par exemple) utilisés en situation réelle.

 

De même, à (re)voir :

http://www.mementodumaire.net/responsabilites-du-maire-2/r8-plan-communal-de-sauvegarde-pcs/

www.interieur.gouv.fr/content/download/.../plaquette%20CARE.pdf‎

www.interieur.gouv.fr/content/download/36244/.../memento%20PCS.pdf

 

Pourtant qui sait qu’il existe une organisation des secours ?

 

Au niveau départemental, le préfet met en place le plan particulier d’intervention (PPI) afin de faire face à un sinistre pouvant avoir des conséquences sur les populations.

Ce PPI est une disposition spécifique qui s’inscrit dans le dispositif général d’organisation de la réponse de sécurité civile : le dispositif ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile).

 

Au niveau communal, le maire d’une commune comprise dans le champ d’application du PPI d’un établissement SEVESO, doit élaborer un plan communal de sauvegarde (PCS).

 

Encore faut-il qu’aucun changement ne vienne maintenant permettre d’adapter  les divers périmètres aux volontés de quelques un(e)s. Volontés qui peuvent être balayées par un coup de vent…

 

Ce PCS organise la réponse de la commune dans le cadre du PPI.

 

A voir :

 

http://www.amf21.fr/sites/default/files/Fiche%2012_Plan%20communal%20de%20sauvegarde.pdf

 

Au niveau de l’établissement, l’exploitant doit disposer d’un plan d’opération interne (POI) pour faire face aux évènements internes et pour planifier ses missions dans le cadre du PPI.

 

 

 

MOUVEMENT DE TERRAIN

 

Qu’est-ce qu’un mouvement de terrain ?

 

Un mouvement de terrain est un déplacement, plus ou moins brutal, du sol ou du sous-sol.

 

                  A-  Les mouvements lents entraînent une déformation progressive des terrains, pas toujours perceptible par l’homme. Ils regroupent principalement les affaissements, les tassements, les glissements, le retrait-gonflement. 

 

                  B-  Les mouvements rapides se propagent de manière brutale et soudaine. Ils regroupent les effondrements, les chutes de pierres et de blocs, les éboulements et les coulées boueuses. 

 

Les mouvements de terrain, qu’ils soient lents ou rapides, peuvent entraîner un remodelage des paysages.

 

Mais peut-être qu’un transfert de compétence appropriée, ad hoc des capitaines et pas si inopiné des chefs que cela aura une incidence divine… Et symbolique…

 

Celui-ci peut se traduire par la destruction d’habitations et autres constructions humaines et de zones boisées, la déstabilisation de versants ou la réorganisation de cours d’eau naturels ou artificiels.

 

Comment se produisent les mouvements de terrain ?

 

                  A-  Les mouvements lents et continus 

                                    1-   Les tassements et les affaissements : certains sols compressibles peuvent se tasser sous l’effet de surcharges (constructions, remblais, circulation d’engins) ou en cas d’assèchement (drainage, pompage). Ce phénomène est à l’origine de l’affaissement de sept mètres de la ville de Mexico et du basculement de la tour de Pise. 

                                    2-   Le retrait-gonflement des argiles : les variations de la quantité d’eau dans certains terrains argileux produisent des gonflements (période humide) et des tassements (période sèche). 

                                    3-   Les glissements de terrain : ils se produisent généralement en situation de forte saturation des sols en eau. Ils peuvent mobiliser des volumes considérables de terre, qui se déplacent le long d’une pente.

 

                  B-  Les mouvements rapides et discontinus 

                                    1-   Les effondrements de cavités souterraines : l’évolution des cavités souterraines naturelles (dissolution de gypse) ou artificielles (carrières et ouvrages souterrains) peut entraîner l’effondrement du toit de la cavité et provoquer en surface une dépression généralement visible, le plus souvent comme un trou de forme circulaire. 

                                    2-   Les écroulements et les chutes de blocs : l’évolution des falaises et des versants rocheux engendre des chutes de pierres (volume inférieur à 1 dm3), des chutes de blocs (volume supérieur à 1 dm3) ou des écroulements en masse. Les blocs isolés rebondissent ou roulent sur le versant, tandis que dans le cas des écroulements en masse, les matériaux "s’écoulent" à grande vitesse sur une très grande distance (cas de l’écroulement du Granier en Savoie qui a parcouru une distance horizontale de 7 km).

 

                                    3-   Les coulées boueuses et torrentielles sont caractérisées par un transport de matériaux sous forme plus ou moins fluide.

Les coulées boueuses se produisent sur des pentes, par dégénérescence de certains glissements avec afflux d’eau.

Les coulées torrentielles se produisent dans le lit de torrents au moment des crues.

 

 

INONDATION

 

Qu’est-ce qu’une inondation ?

 

L’inondation est une submersion temporaire, par l’eau, de terres qui ne sont pas submergées en temps normal.

 

Cette notion recouvre les inondations dues aux crues de rivières, des torrents de montagne et des cours d’eau intermittents méditerranéens ainsi que les inondations dues à la mer dans les zones côtières.

 

L’inondation est un phénomène naturel qui constitue une menace susceptible de provoquer des pertes de vie humaine, le déplacement de populations et des arrêts ou des perturbations d’activités économiques.

Elle peut également nuire à l’environnement et compromettre gravement le développement économique.

 

Toutefois, beaucoup d'activités humaines aggravent le risque d’inondation.

 

Les aménagements (activités, voiries, remembrement agricole, déforestation…) modifient les conditions d’écoulement (imperméabilisation et ruissellement), tout en diminuant les champs d’expansion des crues.

 

Ainsi comme à Beuvry, sur les cours d’eau les aménagements (pont, enrochements) et le défaut chronique d’entretien de la part aussi de certains riverains, aggravent le risque.

 

L’occupation des zones à risques par des bâtiments à usage collectif et de matériaux sensibles à l’eau peut aussi générer, en cas de crue, un transport et un dépôt de produits indésirables, susceptibles de former des barrages, appelés embâcles.

 

Sur les territoires de certaines communes, l’aménagement des zones inondables n’a pas toujours été réalisé avec la précaution qui s’imposait et avec le souci du développement durable qu’on prône pourtant par tous les moyens de communication possibles à disposition.

 

Typologie

 

La montée lente des eaux en région à faible relie.

 

                  1-   Les inondations de « plaine ».

 

                        Le cours d’eau naturel ou artificiel sort de son lit lentement et peut inonder les terrains le bordant, sur une distance très variable) pendant une période relativement longue. 

 

                  2-   Les inondations par remontée de nappe.

 

                        Lorsque la partie du sol la plus proche de la surface ou celle fragilisée par des captages plus ou moins contrôlés et respectueux des variations climatiques est saturé d’eau, il arrive qu’une nappe affleure et qu’une inondation spontanée se produise.

                        Ce phénomène concerne particulièrement les terrains bas et/ou mal drainés et peut perdurer.

 

http://beuvry62photos.unblog.fr/files/2010/06/basenautique21juin2010.jpg

 

La formation rapide consécutive à des averses violentes 

 

                  1-   Lorsque des précipitations intenses tombent sur tout un bassin versant, les eaux ruissellent et se concentrent rapidement dans certains points d’où des crues brutales et violentes dans ces lieux pourtant parfois bien connus.

                        Le cours d’eau, qui en général finit rapidement colmaté par des barrages formés par le dépôt de sédiments et des bois morts devient vite une source de risques.  

                        En effet quand le barrage vient à céder, il libère alors une énorme vague correspondant au volume d’eau additionné des détritus jusqu’alors retenus, qui peut être mortelle.

 

Le ruissellement pluvial urbain 

 

  1. L’imperméabilisation du sol (bâtiments, voiries, parkings, etc.) limite l’infiltration des pluies et accentue le ruissellement, ce qui occasionne souvent la saturation et le refoulement du réseau d’assainissement des eaux pluviales.

                        Il en résulte des écoulements plus ou moins importants et souvent rapides dans les rues. Ce qui pourrait continuer d’être constaté en certains points névralgiques de la commune.

 

 

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Published by Panglos
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