Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 23:49

 

Comme les dernières personnes avec qui nous avons pu débattre étaient sensibles à quelques détails que nous avions soulevé auparavant à plusieurs reprises dans une indifférence primaire auprès d'autres, très silencieuses depuis, voire étrangement "absentes" ; nous reprenons ici quelques extraits de nos propos afin de permettre aux matamorès locos du copier/coller de profiter de ces informations. Caramba !

 

Les feux tricolores équipent normalement les carrefours ou les rues de manière généralisée depuis près d’une trentaine d’année.

 

Le premier feu de la circulation a été implanté à Londres dès 1868 et à Paris en 1923.

 

 

L’objectif des feux tricolores ne consiste qu’à assurer au mieux possible une régulation du trafic, il a par extension depuis une fonction de sécurisation apparente des piétons. (devant des écoles, par exemple).

 

Les feux tricolores peuvent être annoncés en pré-signalisation, lorsque ceux-ci peuvent surprendre le conducteur.

Ce panneau d’avertissement peut être associé à un feu jaune clignotant pour le compléter.

 

Un petit rappel pour les personnes qui auraient oublié…

 

          

 

 

Le feu vert        donne l'autorisation de passer, il donne la priorité, mais nécessite néanmoins un contrôle de droite et de gauche. Si la circulation devant est dense et que votre véhicule risque de bloquer l'intersection, il ne faut pas s’engager.

 

Le feu orange  précède de quelques secondes le feu rouge et il faut s’arrêter. Si le véhicule derrière sert de trop près, ou que le freinage est délicat voire dangereux, on peut franchir ce feu. Mais attention à ne pas abuser…

 

Le feu rouge    annonce un arrêt obligatoire et une interdiction de passer . Lorsque ce feu est associé à une ligne d'effet, il faut s’arrêter au niveau de cette ligne.

 

Lorsqu'un feu tricolore fonctionne normalement qu’il n’est pas nécessaire de tenir compte du panneau situé sous ce feu.

A l'inverse, lorsque les feux sont éteints, ou jaune clignotant, il faut impérativement respecter l'information indiquée sur le panneau.

 

Bien évidemment, la démarche à suivre en tant que conducteur est dans tous les cas de ralentir, de rester vigilant(e), et de tenir compte des piétons.

 

Et enfin, lorsqu'un feu éteint ne possède pas de panneau, c'est la règle de la priorité à droite qui s'applique.

 

Tout comme un feu clignotant rouge signifie l'arrêt absolu jusqu'a l'extinction des feux.

 

On en rencontre à certains passages à niveau, lors de la traversée de zones aériennes et aux entrées (mobiles, aux appontements de bac, près de casernes de pompiers).

 

Un feu clignotant jaune signifie prudence et ralentir. Il est placé aux endroits dangereux pour attirer l'attention du conducteur. Il peut être associé à un panneau comme déjà signalé plus haut.

 

Les feux clignotants des agents des forces de l'ordre, peuvent être jaunes pour ralentir ou rouge pour s'arrêter.

 

Ils sont utilisés par la police, les gendarmes, les douanes. Ils peuvent être implantés provisoirement sur la chaussée ou tenus à bout de bras par un agent.

 

 

 

Lorsque le pictogramme est vert (le petit bonhomme), cela signifie que les piétons sont autorisés à traverser. Ils sont prioritaires sur les autres usagers.

Lorsque le pictogramme est rouge, la traversée est interdite et il est trop tard pour s'engager.

 

En France, la signalisation routière est normée : seules les signalisations officielles et réglementaires ont droit de citer.

Et donc contrairement à ce qui a été déclaré par une entreprise bien introduite qui use n ne peut pas faire n’importe quoi avec, et les installer n’importe où et n’importe comment.

 

Pour ce faire, il y a des textes précis issus de la Convention de Vienne de 1968, qui uniformise les systèmes en Europe.

 

En France, les saintes écritures sont disponibles ici :

 

http://www.ecocitestrasbourg.org/IMG/pdf/Instruction-interministerielle-Securite-Routieres-6eme-Livre.pdf

 

http://www.ecocitestrasbourg.org/IMG/pdf/guide-des-carrefours-urbains.pdf

 

http://www.certu.fr/IMG/pdf/rapport_etatdeslieuxR24c_cle58f17a.pdf

 

http://www.equipementsdelaroute.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/IISR_6ePARTIE_vc20130321_cle51fc37.pdf

 

http://dtrf.setra.fr/pdf/pj/Dtrf/0005/Dtrf-0005601/TO5601.pdf?openerPage=resultats&qid=sdx_q0

 

Et d’autres, dont il serait judicieux de s’inspirer :

 

http://www.inlb.qc.ca/librairies/sfv/telecharger.php?fichier=1345

 

http://www.widling.fr/documents/Livre1-3partie.pdf


Bien que les feux tricolores soient sensés améliorer les conditions de trafic, il s’avère que leur emploi est très (voire trop) souvent en faveur de la circulation automobile et non pour la circulation des autres usagers, qu’ils soient piétons ou cyclistes !


Que voilà encore une question pertinente que devrait traiter au moins un de ces comités de quartier initiés par la commune de Beuvry (62660) dans le cadre de sa participation à l’amélioration du cadre de vie, visant à l’élaboration et la mise en place d’un Code de la Rue ; petit projet de dossier que nous avions présenté il y a quelques mois aux diverses personnes qui se prétendaient intéressées….

 

Code élaboré afin de faciliter les modes alternatifs à la voiture individuelle dans Beuvry (62660), à une meilleure répartition des affectations de l’espace public : plus d’espace pour les modes doux (piétons, vélos, Transports en Commun) et moins pour la voiture individuelle.


C’est par ces réflexions préparatoires, études et analyses, que nous avions soulevé plusieurs éléments intéressants ... notamment :


Or, après demande auprès de services compétents d'une grande agglomération, il nous a été indiqué que tous les feux tricolores qui obligent les piétons et les cyclistes à appuyer sur un bouton d’appel pour obtenir le "petit bonhomme vert" ... seraient tout simplement illégaux ! 


Or le problème, c'est qu'un piéton ou un cycliste ordinaire peut se faire verbaliser s’il franchit un carrefour alors que le bonhomme est rouge ... alors que le feu serait illégal !
 

Ce qui a eu l’air d’étonner les différentes personnes élues compétentes interrogées à la fin de l’unique réunion publique de présentation du projet B.H.N.S. mais n'a pas eu l'honneur d'une réponse ni même d'une prise de note à des fins d'enquête...

Mais il faut dire que d’autres personnes présentes avaient pris un malin plaisir à monopoliser l’attention à des fins purement personnelles…

 

Nous continuons donc nos recherches ...


Car, que dit la réglementation ?

 

  1. l’article 8.5.1 du Guide des carrefours Urbains du CETE précise que "Crédibiliser la figurine vert piéton. Une des raisons de l’indiscipline des piétons est l’abus de la figurine rouge à des moments non justifiés : il faut éviter de la décrédibiliser.

 

               La seule raison qui mérite, en carrefour, l’installation d’un bouton poussoir pour piéton est le fonctionnement par boucle de déclenchement sur la voie secondaire : le feu reste vert tant qu’une véhicule ne se présente pas sur l’autre voie. 

               L’utilisation d’un bouton poussoir pour avoir la figurine verte, alors même que le feu est rouge pour les véhicules, est à proscrire.

               Les véhicules ne gagnent rien, mais les piétons sont pénalisés car beaucoup sont confiants dans l’automaticité du système et attendent ; d’autres passent à la figurine rouge.

               Ce système encourage à ne plus tenir compte des signaux et à se fier uniquement au mouvement des véhicules."

 

  1. L’article 110 §C-3 de l’instruction Interministérielle dit "Le temps d’attente imposé à un usager ne doit jamais excéder cent vingt secondes en fonctionnement normal." Un fonctionnement qui n’est pas normal, c’est par exemple un pont mobile, un passage à niveau etc... des endroits où les temps d’attente peuvent être plus long en durée.

 

         3)   Le même guide des carrefours urbains précise que "Le temps d’attente imposé à un usager piéton ne devrait pas excéder 60 secondes sur les voies de distribution (temps entre l’extinction de la figurine verte et son allumage), 75 à 90 secondes selon l’importance des artères."


C’est pourquoi, une action pourrait alors être engagée en direction des usagers de ces carrefours et autres lieux de passage, et la société en charge du B.H.N.S. tout comme la commune (même si elle a cédé sa compétence pour un €uro symbolique ou moins) pour adapter pédagogiquement le fonctionnement prévu !


Le cas d’école que nous avions évoqué alors était celui d’une personne paraplégique ne pouvant appuyer sur le bouton d’appel et donc n’obtenant jamais le feu vert et donc traversant illégalement et pouvant être verbalisée (ou pire) n’a pas pu être abordé à cause de … !

 

Ensuite, les carrefours équipés de tels dispositifs ne sont souvent pas clairement signalés : les piétons ou les cyclistes pensent que le bouton appel n’est là que pour réduire le temps d’attente ... Et donc, une mauvaise interprétation de la signalisation qui pourrait finir en mise en situation de danger.


Et trop souvent, les boutons d’appel sont mal placés, donc il n’est pas facile de les actionner... sans gêner la mobilité des piétons sur un trottoir, etc...

 

Bref, voilà encore du travail à l’occasion de cette rentrée ors période électorale…

 

- - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 

Enfin, pour répondre toujours pédagogiquement à une personne omnisciente aux actions beuvrygeoises plus symboliques et verbales que… Voici un court extrait :

 

Déroulement des couleurs ou des signes spécifiques aux feux pour tramways

 

Chaque signal d'intersection déroule cycliquement ses différents états d'allumage dans un ordre immuable et avec les contraintes suivantes : Signaux tricolores (R11, R13 et R14)

 

Le déroulement des couleurs est le suivant : vert - jaune fixe - rouge - vert ; exceptionnellement pour les signaux R11j, R13cj et R13bj

Il peut être : jaune clignotant sur le feu du bas - jaune fixe - rouge - jaune clignotant sur le feu du bas.

 

La durée minimale du vert (ou du jaune clignotant) est de six secondes.

 

La période jaune fixe dure obligatoirement soit trois secondes soit cinq secondes.

 

                  1-   La durée de trois secondes est la règle générale en agglomération.

 

                  2-   La durée de cinq secondes est obligatoire aux intersections hors agglomération, ainsi que pour tout signal tricolore fonctionnant au jaune clignotant sur le feu du bas (R11j, R13cj et R13bj).

 

Et 3 secondes à 50 km/h cela fait presque 42 mètres de parcourus !

 

Simple règle de trois étudiée en primaire encore aujourd’hui !

Et si nous ne faisons pas cadeau d’une faute de grammaire, nous pouvons nous montrer généreux et faire grâce des décimales et arrondir la distance au mètre par excès.

 

On arrondit bien déjà certains €xcès non pas de maître mais de millions à Beuvry !

 

Bonne nuit !

Partager cet article

Repost 0
Published by Panglos
commenter cet article

commentaires

Qui ?

  • : Beuvry ces jours-ci...
  • Beuvry ces jours-ci...
  • : Ce qui va ou ne va pas à Beuvry. Un billet d'humeur avec un zeste d'humour ! Parce qu'on ne veut pas nous le laisser dire, alors nous l'écrivons !
  • Contact

Je Cherche Précisément