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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 14:14

C’est incroyablement normal ce que l’on peut entendre colporter comme affirmations militantes de sympathisantitude  dans Beuvry (62660). Surtout à des moments cruciaux.

 

Ce qui nous a semblé digne d’une petite mise au point grâce aux rattrapages encore récents.

 

Normal !

Ordinaire, dirions-nous meme plus !

 

 

Décaïnophobons !

 

Parce que l’histoire récente  relate que phobie fiscale ou administrative, amnésie, « bonne foi » cachent des pathologies plus graves, et font partie des maladies qui guetteraient nos élu(e)s.

 

Une épidémie qui risquerait fort de s’étendre si ces symptômes étaient eux aussi cumulés et si ces élu(e)s n’y prenaient garde sous un regard attentif et attentionné de leurs compatriotes..

 

Car on remarque, et ceci est une généralité, que les personnes élues de tous niveaux en délicatesse avec leur déontologie [sic] semblent de plus en plus nombreuses …

 

Des nouvelles maladies qui sembleraient faire des ravages dans les rangs de nos édiles et qui méritent tout à fait normalement qu’on s’y attarde et qu’on trouve rapidement les remèdes appropriés.

 

L’amnésie, la « bonne foi » ou la phobie administrative semblent être des arguments courants chez ces véritables malades du pouvoir [sic], à tel point que l’on se demande si ces pathologies ne devraient pas faire l’objet d’une inscription prioritaire sur la liste de leurs maladies professionnelles (texte du 1er janvier 2013, remarquez bien cette date…), car à côté des exemples clairement recensés, de nouveaux foyers se déclareraient régulièrement un peu partout.

 

Un comble pour ces personnes qui ont toujours été si promptes à stigmatiser les autres des pires turpitudes fiscales ou sociales, élues localement que toute pudeur semble abandonner une fois en poste.

 

On pourrait ajouter à ces « malades professionnel(le)s » celles et ceux qui plongent et puisent sans soif en toute conscience républicaine la main dans le pot de miel, considéré comme charge et héritage familial ou propriété personnelle, et commencent actuellement enfin à connaître des démêlés avec une justice bien timorée.

 

Dont on ne connaîtra peut-être les résultats que dans 5 ou 10 ans, une fois les projecteurs et tous les recours éteints, lois d’exception et tickets modérateurs ajoutés et suffisamment de points accumulés pour couler une retraite paisible sur un oreiller moelleusement garni…

 

Hélas, si les symptômes sont publiquement et notoirement de mieux en mieux connus, les effets secondaires restent toujours mal maîtrisés.

 

Tout se passerait en effet comme si cette forme de maladie provoquait des troubles sélectifs de la mémoire et un sentiment de supériorité et d’impunité excessifs. Or il est de plus en plus évident que la collectivité a un urgent besoin d’élu(e)s performant(e)s intellectuellement et non de malades à la conscience altérée pour conduire les affaires et l’aider à garder le bon cap salutaire …

 

Un exemple ?

Comment expliquer en effet que la stigmatisation ministérielle pémachée des demandeurs d’emploi et d’allocataire supposés, fraudeurs (voire pré-inculpés désignés à la vindicte publique véritable avanie aux règles élémentaires de droit) soit de plus en lus courantes alors même que l’on voit rarement nos élu(e)s monter au créneau pour dénoncer la fraude sociale des entreprises (que ces personnes soutiennent et ont votée, soit dit en passant) et la fraude à la TVA sinon par des troubles cognitifs ?

 

Dans le premier cas, ce sont 2 ou 300 millions qui sont en jeu, et dans le second entre 30 et 40 milliards.

 

Fort avec les faibles et faible avec les forts, voilà le symptôme le mieux connus désormais de ces maladies parisiennes qui vous changent la moralité de bien des personnes prétendument déclarées vaccinées …

 

Attention, que nul(le) n’aille alléguer qu’il y ait ici une demande de préférence et de bienveillance pour les premiers. Que nenni, ma pôv'dame !

 

Car il ne s’agit là tout simplement que de la plus normale et ordinaire observation du principe constitutionnel d’égalité …

 

Tou(te)s ne mourraient pas, mais tou(te)s étaient atteint(e)s ?

 

Voilà ce qui semble devoir être constaté et s’aggraver chaque jour un peu plus, car aucune volonté de véritable plan d’urgence sanitaire n’est pas mis en place. Ni même envisagé !

Commencer par soigner ces addictions, par une réelle mise en observation, serait le premier volet de ce plan. Cela pourrait commencer par consister à interdire strictement tout cumul de mandat ou qui sait, déjà l’exercice de plus de deux mandats successifs.

Pour certains cas, un retour à une activité professionnelle exclusive normale et sans rapport comme cure de désintoxication, serait de nature à éradiquer la maladie.

Tout comme la mise en quarantaine, l’éloignement dès la survenue des premiers symptômes d’amnésie fiscale, de prise illégale d’intérêts ou de mise en examen pour escroquerie, constituerait le second volet du plan de prévention.

Et enfin, dans les cas sévères et dangereux pour la collectivité, l’internement dans des établissements adaptés, c’est-à-dire conçus pour éviter tout risque de récidive ou de contamination, pourrait s’avérer nécessaire.

Tout comme une mise sous tutelle des intéressés, déclarés en la sorte : incapables majeurs.

Mais qui déciderait , voterait à la majorité d’une assemblée de tels remèdes ?

 

   

PLOUF !

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Published by Panglos
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