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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 14:03

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NON

Le chlore

n'est pas inoffensif

 

Avec la rentrée, on nous a ressorti : « Encore une idée fausse émise par des personnes mal intentionnées pour faire peur ». Ce qu’affirment des personnes introduites dans les milieux autorisés que l’on croise dans le centre-ville…

 

Alors nous, au lieu de bêler contre le loup comme des moutons avant d’être tondus, on vous fait une fleur !

 

On nous présente toujours en premier argument que les taux constatés répondent à des normes établies…

Et ensuite qu’on cherche à les respecter…

Mais on ne fait pas le total des cumuls sur une période donnée…

 

La chloration de l’eau

est-elle vraiment inoffensive ?

 

Un accord récent entre l’Union européenne et les Etats-Unis vient de mettre fin à la guerre du bœuf aux hormones qui ne sera donc pas importé en France. En attendant une re-négociation plus favorable aux cow-boys.

 

Du poulet américain traité au chlore ?

 

En effet, les Américains utilisent des bains de chlore pour éliminer les microbes pathogènes présents sur la viande des poulets élevés sans précaution d’hygiène. Encore une bonne idée si elle n’avait pas des effets cachés. Saint lobby priez pour notre porte-monnaie.

 

Les doutes émis portent sur les résidus chlorés qui resteraient présents dans la viande suite à l’action du chlore. Personne ne vous avait parlé de ce petit inconvénient ?

 

Sommes-nous vraiment à l’abri de ces résidus chlorés ?

 

En effet, si le poulet chloré nous paraît une aberration, nous acceptons sans la moindre arrière pensée de consommer tous les jours une eau plus ou moins chlorée délivrée au robinet.

 

C’est fou ce qui peut paraître normal pour une chose et bizarre pour une autre…

 

Le chlore est donc absolument indispensable pour maintenir l’état sanitaire de l’eau qui circule dans des canalisations d’un réseau.

 

Le problème vient du fait que la plupart des tuyaux existants ne peuvent être nettoyés régulièrement sur toute leur longueur et de ce fait peuvent contaminer l’eau « potable » qui y circule.

 

Le chlore, même s’il n’élimine pas tous les pathogènes, (par exemple les cryptosporidium et les giardia qui sont des organismes pathogènes résistants), est utilisé avec succès depuis près d’un siècle et a permis de diminuer considérablement les maladies liées à l’eau à travers le monde.

 

Néanmoins, on peut s’interroger sur l’effet à long terme de l’ingestion régulière de cette molécule très réactive.

 

Les conclusions de l’ Institut de Veille Sanitaire:

 

Un rapport de l’institut de veille sanitaire daté de 2008 a été passé sous silence bien que ses conclusions soient pour le moins inquiétantes.

 

Il faut en effet savoir que le chlore libre utilisé pour désinfecter l’eau réagit avec la matière organique présente dans les eaux brutes et donne naissance à des dérivés qui restent présents dans l’eau.

 

Vous voyez le problème ?

 

L’étude présentée dans ce rapport décrit l’évolution de trois familles de sous-produits de chloration, observée dans quatre réseaux d’eau français en 2006 et 2007 :

 

1-     les trihalométhanes (CHX3) sont formées durant la désinfection au chlore et la désinfection par des produits chlorées.

                                 Les trihalométhanes peuvent être des trichlorométhanes (chloroforme, CHCl3), des bromures de méthylène (BDCM, CHBrCl2), des chlorures de méthylène (CHBr2Cl) et des tribromométhanes (bromoformes, CHBr3).

                                 Ces substances se forment lors des réactions entre le chlore et la matière organique de l'eau.

 

2-     les acides haloacétiques : si les produits désinfectants arrivent tous, lorsque l'on optimise la valeur Concentration-Temps, à détruire de façon satisfaisante les micro-organismes, chacun de ses produits, après réaction, donne naissance à ce que l'on appelle des sous-produits de désinfection.

                                 De plus, en addition de ces sous-produits, il peut rester dans l'eau des résidus de produit désinfectant.

                                 Ces deux types de produits, même si les études ne l'ont pas démontré de façon certaine, peuvent parfois être dangereux pour la santé humaine.

                                 ( voir : http://www.lenntech.fr/sous-produits.htm )

 

3-     les haloacétonitriles : les résultats d'études menées sur les sous-produits de la chloration de l'eau laissent entrevoir la possibilité d'un risque accru de cancers de la vessie et du côlon ainsi que d'effets nocifs sur la reproduction et le développement, tels qu'une hausse des taux d'avortement spontané et d'anomalies foetales.

voir : http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/cdic-mcc/19-3/b_f.html

 

Dans la salle, que les érudits du dernier rang sortent leur science et expliquent aux 23 autres qui semblent plus intéressés par un problème obscur de cuve d’eau à remplir avec une pompe malgré des fuites que par le calcul de ses conséquences …

 

D’accord, c’est technique et donc long, mais voici un bon document à lire  sur l’évaluation des risques sanitaires des sous-produits de chloration :

 http://www.invs.sante.fr/publications/2004/chloration_eau_161204/chloration.pdf

 

Concernant les trihalométhanes, les concentrations doublent en moyenne entre l’usine et le robinet.

 

En effet, le chlore libre s’évapore dans le réseau : aussi du chlore est réinjecté dans certains points des canalisations.

 

La chloration de notre eau

n’est pas maîtrisée

 

La réglementation française impose une valeur limite sur les trihalométhanes dans l’eau potable.

 

Mais la majorité des contrôles sont effectués en sortie d’usine de traitement et non sur le réseau.

 

Est-il normal que la réglementation sur l’eau potable ne définisse d’ailleurs pas un niveau précis de chlore limite acceptable ?

 

Les seules recommandations sont mentionnées dans le plan Vigipirate qui impose une teneur minimale en chlore libre de 0,3 mg/L à la sortie des usines de traitement.

 

Mais comme indiqué plus haut… Mais si, mais si, relisez !

 

Globalement, il apparaît que la maîtrise de la teneur en chlore dans le réseau est peu fiable. Ce qui provoque des risques de sous-dosage qui donne lieu à des épidémies de gastro-entérites dans la population ou encore à des surdosages dont les conséquences sont mal évaluées au niveau des sous-produits.

 

Risques de cancer pour l’homme

et

danger pour les femmes enceintes

 

En effet, des études épidémiologiques ont montré une association entre les sous-produits de chloration présents dans l’eau potable et certains cancers chez l’homme, notamment de la vessie et du colon.

 

On en revient à des problèmes de canalisation en somme.

 

Le manque de cohérence entre les études empêche cependant d’établir corrélation correcte entre la dose et l’effet. Il est difficile de mesurer l’exposition de la population, rendue difficile par le nombre de voies d’exposition impliquées et les variations importantes des concentrations dans les réseaux d’eau.

 

Mais aujourd’hui aucune étude d’envergure et indépendante n’a été envisagée et donc encore moins mise en œuvre par une autorité.

 

D’autres risques ont été évoqués outre-Atlantique, au moins dix études épidémiologiques semblables, incluant une étude canadienne de l’Université de Dalhousie, ont démontré des risques élevés de problèmes à la naissance et de fausses couches chez les femmes buvant de l’eau du robinet chlorée.

 

Ça finit par vous inquiéter, vous les parents… ?

 

On ne connaît pas les effets à moyen et long terme de la consommation d’une eau chlorée. Mais il est largement temps que les consommateurs soient mieux informés des risques potentiels.

 

Évidemment, on peut comprendre que des municipalités et des sociétés de traitement des eaux brutes ne souhaitent pas mettre en avant ce type de risques puisqu’ils vantent la qualité de leur eau ce qui permet en premier d’en accroître régulièrement le prix.

 

Si cette consommation devait être limitée, notamment pour les femmes enceintes, cela risquerait de remettre en cause ces hausses de prix…

 

Les piscines chlorées favorisent-elles le développement de l’asthme chez les bébés nageurs ?

 

La chloration des eaux de piscines publiques permet de garantir une bonne qualité microbiologique des eaux grâce au maintien d’une concentration résiduelle en chlore libre actif comprise entre 0,4 et 1,4 mg Cl2/l.

 

En effet, la législation exige une eau « désinfectée et désinfectante» afin d’assurer la sécurité sanitaire des usagers vis-à-vis du risque microbiologique. Dans la très grande majorité des installations françaises, la désinfection est assurée par injection de chlore gazeux ou d’eau de Javel et, dans le cas de bassins non couverts, à l’aide de dérivés de l’acide isocyanurique.

 

Parallèlement à ses propriétés désinfectantes, le chlore réagit avec la pollution apportée par les baigneurs pour former des composés indésirables comme les chloramines, les trihalométhanes et d’autres sous-produits.

 

Encore des chiffres pour les personnes qui ne se contentent pas de faux espoirs : http://www.ianesco.fr/web/images/ein_333.pdf

 

 

 

Les maîtres nageurs ont obtenu que les maladies liées aux piscines chlorées (syndrome de Brooks, asthme, insuffisances respiratoires) soient reconnues comme des maladies professionnelles. Donc ?

 

 

Mais quel est l’impact de ce chlore sur les bébés nageurs ? Les résultats d’une étude menée par l’équipe du Professeur Bernard à l’Université de Louvain sont probants. Ce dernier a étudié une population de 341 enfants âgés de 8 à 12 ans, parmi lesquels 41 ex-bébés nageurs :

 

16,3% des anciens bébés nageurs

avaient un asthme diagnostiqué,

contre 7,7% des autres enfants.

 

9,3% présentaient un asthme à l’effort

contre 3,7% chez les autres enfants.

 

6,5% des ex-bébés nageurs

avaient présenté des épisodes récurrents de bronchite,

contre 3,7% des autres enfants.

 

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/la-chloration-de-l-eau-est-elle-57507

 

http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-261.html

 

http://www.eau-de-pluie.com/eauville.php

 

http://www.drinking-water.org/html/fr/Treatment/Chemical-Disinfection-Oxidants-technologies.html

 

http://www.ushuaia.com/info-planete/actu-en-continu/environnement/pollution-aux-solvants-chlores-a-avignon-5781726.html

 

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Published by Panglos - dans L'info du jour
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commentaires

Pugwash 23/10/2010 13:28



C'est pourquoi nous revenons sur le sujet régulièrement...


Nous n'avons pas l'intention de CHLORE le dossier !



Fernand 22/10/2010 22:11



Les pompages et les grosses réserves d'eau au squarre c'est comme tout le reste, si tu en parle à certains qui veulent se présenter aux prochaines élections soit ils sont sourds soit ils sont
pressés de clore la conversation !



Pugwash 12/10/2010 11:51



ÊTES-VOUS LE MAILLON
FAIBLE ?


 


Vous jouez « pour le plaisir ». Alors Robert, il existe un produit qui a ces
propriétés :


 


  -  
d’aspect jaunâtre à odeur caractéristique


  ·  
facilement soluble sans difficulté notable dans l'eau à 20°C


  ·  
facilement stockable (indiqué comme normalement non explosif, insensible aux UV et supportant une température > 30°)


  -  
ininflammable mais répandu accidentellement et séché, peut favoriser l'inflammation de matériaux combustibles situés à proximité


  -  
corrosif, doit être stocké à l'abri de la chaleur dans des récipients hermétiques


  -  
utilisable dans une plage de température comprise entre 0° et 35°.


  -  
actif à faible concentration sur une large plage de pH (pH 5 à pH 9)


  -  
injectable par pompe doseuse sans dilution préalable


  -  
dosable par colorimétrie avec les réactifs DPD (utiliser le réactif D (glycine) en plus de DPD1 )


  -   avec
un point de congélation de -25°C (DIN 51755)


  -   d’une
densité à 20°C de 1,2 (DIN 51757)


  -   d’un
pH (solution 10g/l à 25°)  de presque 11


  -   d’une
conductivité (produit commercial) d’environ 290.000 µS/cm


  -   d’un
potentiel normal Eo à 25°C de +1,5 mV


  -  
conservable environ 6 mois sans réduction d'efficacité


  -  
conditionnable en bidon de 25 ou 50 kg, en fût de 200 kg et en conteneur de 1000 kg


 


Réponse ?


DU CHLORE ?


 


 



Matthieu 21/09/2010 17:46



La mairie nous a roulé dans la farine en signant un permis de construire pour 2 cuves d'eau avec chlore à la fin de l'année 2009 en faisant croire qu'elle pouvait pas faire autrement. Alors
l'europe avait interdit ce genre d'installation réputée dangereuse à partir du 1er janvier 2010.


En plus les tuyaux pour envoyer l'eau des pompages à Lens ont été posés dans la rue Lucien Trinel en juillet 2009 ce qui permettait de ne pas avoir de réaction .


Maintenant elle veut encore nous faire le coup avec l'antenne avec une autorisation signée en plein mois d'aout.


Comme en plus les panneaux d'affichage ne sont plus visible à l'extérieur de la mairie c'était difficile de réagir dans les délais.


Est-ce qu'on va enfin dire la vérité sur ce qui se passe dans beuvry?


 


 


 



Vérité sur le danger du chlore 19/09/2010 14:58







Beuvry et sa réserve de chlore au pont de Gorre : Danger !



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