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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 16:18

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Une des causes possibles

de la contamination de l’eau

 

On se moque souvent d’eux et leurs humoristes aiment à tourner en dérision leurs tics et tocs…

Mais nous voulons sur ce blog vous faire remarquer que sous ce costume folklorique, genre trappeur mal dégrossi, il y a de l’intelligence et pas qu’un peu. Elle est facilement visible et compréhensible sur les sites et les blogs francophones beaucoup plus vulgarisants et pédagogiques que chez nous… Enfin, pas ici en tous cas !

 

On apprend pas mal de trucs en allant leur rendre visite, ce que devraient faire de nombreuses personnes (ir)responsables en France…

 

Tiens, juste pour rire, un exemple à garder sous le coude :

 

http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/potable/index.htm

 

Et son excellent petit document relatif au « Contrôle des plantes aquatiques et des algues » : gestion ou régulation d’une prolifération excessive de plantes aquatiques et d’algues qui informe déjà en détails…

 

http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/rives/fichestechniques.htm

 

et plus précisément :

 

http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/rives/controle.pdf

 

 

Rappelons-nous bien tout d’abord que

l’essentiel de la contamination de l’eau

est causé par l’homme.

 

Les humains, et les millions d’animaux qu’ils élèvent pour se nourrir, génèrent des milliers de tonnes de matières fécales chaque jour. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme…

 

Le défi consiste à mettre en place, et dans certains cas à mettre au point, les techniques qui permettront de réduire le plus possible la contamination microbienne provenant des déjections d’origine humaine et animale.

 

À l’heure actuelle, de nombreux problèmes découlent des débordements d’égouts, des rejets d’eaux usées traitées mais non désinfectées et de l’épandage plus ou moins bien raisonné en milieu agricole.

 

Nous disions donc que les structures de débordement permettent au trop-plein des réseaux d’égouts de se déverser dans un cours d’eau lors de pluies abondantes et donc des problèmes de contamination microbienne persistent à certains endroits à cause des débordements de réseaux d’égouts par temps de pluie.

 

Les déversements en rive dans les canaux, les rivières illustrent ce problème.

 

Dans la plupart des quartiers des villes, les mêmes conduites évacuent encore bien souvent les eaux de pluie et les eaux usées domestiques.

 

Lors de pluies importantes, les stations d’épuration ne peuvent recevoir toutes ces eaux et des débordements d’eaux pluviales contaminées par des eaux usées non traitées s’ensuivent.

 

De tels débordements peuvent se produire plus de 50 fois par année et ce, la majorité du temps en été. Ce qui contamine les cours d’eau récepteurs et devrait empêcher les activités récréatives telles que les activités sur embarcations diverses et variées entraînant parfois accidentellement des immersions totales ou partielles pendant un certain temps des ex-passagers desdites embarcations dans l’élément majoritairement liquide…  Et parfois aussi des ingurgitations involontaires de « choses » encore mal définies mais aux effets bénéfiques douteusement aléatoires.

 

On vous invite à retourner faire un petit tour du côté du bras mort du canal, là où nos élu(e)s, naïades confirmées dans les eaux troubles de la politique locale et régionale, ont la ferme et définitive intention de faire re-construire une base nautique digne de Beuvry et qui aura de plus en plus certainement le doux nom d’un ancien inspecteur de la Jeunesse et des Sports et élu qui malgré tous ces mandats électifs n’a pas pu la réaliser.

 

Des personnes bien introduites dans les milieux autorisés nous l’ont affirmé mais en nous demandant de ne pas le répéter pour ne pas créer de nouvelle polémique dans Beuvry…

Non mais, c’est vrai quoi, tout le monde peut quand même avoir un bâtiment à son nom dans Beuvry quand même !

 

Où en étions-nous… Ah oui… Le ruissellement des eaux de pluie contribue aussi à la dégradation de la qualité de l’eau. En effet, toutes sortes de contaminants et de bactéries sont ainsi entraînés dans les cours d’eau. Non, nous ne vous donnerons pas les formules chimiques pour ces produits nitrés chlorés ammoniumés…

 

La présence de végétation riveraine le long des cours d’eau et des marais permet normalement de retenir et de filtrer les eaux de ruissellement quand on la laisse et qu’on laisse certaines personnes compétentes (et ici le mot s’écrit bien en un seul morceau contrairement à d’autres situations observées) issues et/ou membres actifs de milieux associatifs agir correctement après avoir réfléchi sérieusement.

 

Donc, la protection des plans d’eau requiert à la fois le contrôle des débordements et une bonne gestion du bassin versant. Et ça c’est juste pour faire des gros yeux de maîtresse en colère aux personnes (ir)responsables qui essaient de faire passer la culpabilité et la responsabilité au suivant quand une association soulève un problème sérieux et qui pourrait bien se révéler une catastrophe écologique voire sanitaire…

 

Une autre cause de contamination des eaux de surface est le rejet d’eaux usées qui, même si elles ont été traitées, n’ont pas été désinfectées. Les eaux usées de certaines villes forment la plus grande part des eaux non désinfectées.

 

Nous aimerions bien savoir si les abonnés de la C.A.L.L. ont été informés de ce petit détail… en réunion publique ou par prospectus municipal…

 

Bon alors c’est qui qui fait les prélèvements pour vérifier ?

 

Une station rejette dans les cours d’eau naturels ou artificiels des eaux non désinfectées. Ces rejets représentent une source de contamination bactériologique de première importance.

 

La désinfection est nécessaire quand des usages récréatifs doivent être protégés dans le cours d’eau recevant les eaux traitées. De même si l’on envisage de procéder à des pompages d’eaux de surface pour alimenter des agglomérations.

 

C’est pas gai tout ça ! Ça va ramer fermer !

 

Une telle désinfection est effectuée dans des stations d’épuration des eaux usées. Elle est exigée lorsque la protection des usages le requiert, mais parfois seulement durant les périodes de l’année où cela est nécessaire.

 

Seuls les moyens de désinfection qui ne présentent pas d’effets nocifs pour la vie aquatique et qui ne génèrent pas de sous-produits indésirables pour la santé humaine devraient être partout admis.

 

Les systèmes utilisant la chloration sont ainsi à proscrire.

 

En effet, les concentrations de chlore qui persistent dans les eaux usées après leur désinfection ont un effet toxique sur la vie aquatique.

 

De plus, la chloration des eaux usées traitées entraîne la formation de substances potentiellement cancérigènes pour l’humain.

 

Et si on abordait le problème de la contamination d’origine agricole ?

 

L’agriculture constitue aussi une source importante de contamination microbienne.

 

L’élevage des animaux génère des résidus solides et liquides. On cherche à valoriser ces résidus. Lors de l’épandage sur les terres agricoles, des contaminants bactériologiques peuvent hélas dans la masse être entraînés vers les cours d’eau.

 

L’agriculture traditionnelle avait relativement peu d’impacts sur la qualité des eaux de surface. L’agriculture intensive moderne, par contre, tend à concentrer les élevages, notamment pour la production porcine, ce qui accentue les problèmes de pollution agricole dans certaines régions. À l’ouest rien de nouveau ?

 

Les risques pour la santé causés par les résidus ne sont pas bien documentés quoique la présence de virus, de bactéries et de parasites pathogènes dans les déjections animales soit bien connue.

 

Il faut aussi prendre en compte les conditions météorologiques au moment de l’épandage, ou juste après, qui influent également beaucoup sur la contamination subséquente des cours d’eau. Pour les personnes qui trouveraient l’expression trop… à Beuvry ou à sa région, « subséquente » a pour synonyme « suivante »… mot que nous aurions pu utiliser mais l’autre était d’une sentitude plus rosée… Boum !

 

Lorsque des précipitations abondantes surviennent après (ou si on préfère : subséquemment à) l’épandage, une contamination plus marquée s’ensuit du fait de l’apport augmenté de fumiers par les eaux de ruissellement.

 

 

 

Glossaire

Après tout ça certaines personnes introduites ou pas dans certains milieux autorisés

ne pourront pas encore nous accuser de compliquer les choses pour mieux tromper…

Pou-pou pidou… Pou !

 

Bassin versant

 

Ensemble du territoire dont les eaux de ruissellement et les eaux souterraines sont drainées vers un même exutoire. Est également défini comme étant la surface d’alimentation d’un cours d’eau naturel ou artificiel, ou d’un plan d’eau.

Pour les personnes ou d’autres qui seraient encore mal réveillées, et qui trouveraient l’expression trop… à Beuvry ou à sa région, « exutoire » a pour synonyme « système de collecte et d'évacuation des eaux usées - technique en architecture ouverture permettant de collecter et d'évacuer l'eau de pluie (dans une voûte à ciel ouvert) - canal d'évacuation de l'eau (d'un lac, d'un étang ou d'une retenue) »

 

Chloration

 

Traitement de l’eau, des effluents urbains ou industriels par l’ajout de chlore pour les désinfecter ou toute autre raison d’ordre biologique ou chimique (oxyder les matières organiques, faciliter la coagulation ou atténuer l’odeur). Méthode choisie sur les sites de Beuvry. Avec ou sans étude réelle d’impact ?

 

Coliformes fécaux

 

Les coliformes fécaux sont des bactéries utilisées comme indicateur de la pollution microbiologique d’une eau. Ces bactéries proviennent des matières fécales produites par les humains et les animaux à sang chaud.

 

Compostage

 

Le compostage est un moyen utilisé pour récupérer les résidus organiques, comme les restes de table, les feuilles mortes, etc. En l'espace de 6 à 12 mois, grâce à un arrosage fréquent par exemple, ces résidus se transforment en une sorte de terre humide pouvant servir d’amendement appelée compost. Mélangé au sol, le compost permet aussi d'obtenir une terre moins compactée et conservant une humidité propre au type de culture.

 

Gastro-entérite

Inflammation des muqueuses gastrique et intestinale d'origine virale ou bactérienne, provoquée par la consommation d'eau contaminée, causant diarrhée, vomissements et éventuellement déshydratation. Avez-vous besoin d’explications ministérielles ?

 

Lagunage

Le lagunage dans des étangs aérés ou non aérés n'est pas en soi une méthode de désinfection, mais bien un traitement biologique des eaux usées. Cette méthode consiste à maintenir les eaux usées dans des bassins de faible profondeur où l'action des processus biologiques et du rayonnement solaire réduit la contamination des eaux usées avant leur rejet dans les cours d'eau récepteur. Dans la majorité des cas, la décroissance des bactéries s'avère suffisante pour assurer la protection des usages en aval de ce type de station d'épuration.

 

Microbes

Organismes unicellulaires invisibles à l'œil nu pouvant causer une maladie. La taille n’a rien a voir avec les capacités de cet organisme à agir.

 

Ozonation

L'ozone est un gaz que l'on dissout dans les eaux usées. Au contact de celui-ci, les bactéries et le virus présent sont rapidement détruits. Le procédé qui utilise l'ozone pour la désinfection est appelé ozonation.

Ceci n’a rien à voir avec un groupe musical…

 

Parasites pathogènes

 

Microorganisme vivant et se développant aux dépens d'un organisme d'une autre espèce, et pouvant causer une maladie. Si on met cela à une taille plus humaine…

 

Rayonnement ultraviolet

 

La désinfection par les rayons ultraviolets constitue également une technique efficace. Les eaux usées sont acheminées en fin de traitement dans un canal ouvert muni de lampe émettant des rayons ultraviolets que détruisent instantanément les microorganismes. Attention le canal ici n’est pas à Beuvry et la couleur indiquée est bien le violet et pas… Remettez vos lunettes ou vos lentilles…

 

 

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commentaires

M. et MME L 18/09/2010 11:01



 nous cherchons à savoir pourquoi on ne peut plus visiter la prévoté, l'estracelle et la bellefourrière pour les journées du patrimoine.


encore 2 ans et il y aura plus rien à voir à part des cuves d'eau barricadées pour pas voir qu'ils pompes ou alors un égout qui sert de base de canoé ou alrs une antenne relais .


Est-ce que les combinaisons de protections seront prétés par la commune ?


 



Edith 16/09/2010 22:06



Ce blog est une vrai encyclopédie avec l'humour en prime !



Groucho 29/07/2010 02:23



ça n'empeche que la base nautique avec les subvebtions se construit quand même



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