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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 12:56

Juste pour vous aider à y voir plus clair, nous sommes allés jeter un coup d’œil. Peut-être avons-nous anticipé le bulletin municipal prochain.

Nous avons laissé les tarifs appliqués. N’hésitez pas à aller sur le site en question pour de plus amples informations ou à téléphoner pour faire faire une estimation vous concernant.

 

Nous avons aussi surligné quelques passages instructifs selon le principe des vases communicants…

 

Il y a là des choses qui s’ac-cumulent encore avec des perspectives très intéressantes.

 

 

 

SIADEBP


Syndicat Intercommunal d'Adduction et de Distribution

d'Eau Potable du Bas Pays

 

« La qualité de l’eau pour votre bien-être ! »

Le SIADEBP regroupe aujourd'hui 15 communes.


Annequin, Cambrin, Cuinchy, Festubert, Fleurbaix, Givenchy-lez-La-Bassée, La-Couture, Laventie ( périphérie ), Locon, Lorgies, Neuve-Chapelle, Richebourg, Sailly-sur-la-Lys, Vieille-Chapelle, Violaines

 

Le SIADEBP vend de l'eau en gros à VEOLIA EAU depuis le mois de Mars 2004 pour alimenter les communes de Haisnes-lez-La-Bassée et Auchy-les-mines.

 

Le SIADEBP vend également de l'eau en gros au SIVOM COMMUNAUTE-DU-BETHUNOIS depuis le 1er Janvier 2006 pour l'alimentation des communes de Labourse et Sailly-Labourse.

 

Des interconnexions existent mais ne sont utilisées qu'en cas de secours.

 

La distribution de l'eau est gérée en régie directe par le Syndicat.

_____

 

Le SIADEBP est géré par le Comité Syndical.

 

Le Comité Syndical est composé d’un président élu pour 6 ans par les délégués des communes ( soit 30 au 1er janvier 2006 ) et de 6 vice-présidents.

_____

 

Les périmètres de protection du SIADEBP

Un arrêté préfectoral en date du 29 novembre 2002 déclare d'utilité publique la dérivation des eaux souterraines et l'établissement des périmètres de protection immédiat et rapproché autour des captages d'eau potable du SIADEBP situés à Givenchy-lez-La-Bassée et Violaines.

 

Le chlore dans l'eau potable

 

Le chlore est utilisé comme désinfectant dans le traitement de l'eau portable.

C'est actuellement, le produit le plus utilisé dans la production de l'eau potable car il contribue à inhiber efficacement la multiplication des germes (bactéries, virus) dans les conduites de distribution d'eau, depuis les unités de traitement du SIADEBP jusqu'à votre robinet.

En effet une fois traitée, l'eau va être mise en contact avec les matériaux du réseau de distribution, de votre réseau intérieur et avec l'air ambiant des réservoirs. Le traitement au chlore prépare l'eau au voyage pour que celle-ci arrive à destination avec une qualité inaltérée.

La présence de chlore dans l'eau potable répond donc à un impératif sanitaire : il garantit la santé des utilsateurs. Le chlore présent dans l'eau potable ne présente pas de risque au point de vue sanitaire.

 

 

Fonctionnement technique

 

L’eau traverse un hydroéjecteur qui la met sous pression et qui provoque une dépression qui ouvre le premier clapet taré.

Le chloromètre se trouve alors en dépression par rapport à l’atmosphère et son clapet d’entrée s’ouvre.

Aspiré, le chlore traverse le chloromètre, le débitmètre et le robinet à pointeau de réglage du débit.

Le chlore arrive enfin dans un hydroéjecteur où il se trouve mélangé à l’eau et se dissout instantanément pour ressortir sous forme d’eau de chlore (solution de chlore concentrée).

Toute l’installation fonctionne en dépression.

Une soupape de sécurité incorporée au chloromètre rend impossible sa mise en pression (dispositif d’évent).

Si l’eau ne parvient plus dans l’hydroéjecteur, les clapets se ferment et le chloromètre s’arrête automatiquement.

 

 

 

 

57 rue d'Ouvert - 62138 Violaines

Bureaux ouverts :
de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Fermés le samedi

 

Téléphone : 03.21.25.35.47
Télécopie : 03.21.02.57.87

 

En cas d'urgence
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
03 21 25 35 47

 

En dehors de ces horaires
06 79 69 62 19

_____

L’eau est un produit de qualité très surveillé. Son prix ne correspond pas à l’achat d’un liquide mais à la rémunération d’un service qui couvre l’ensemble des opérations mises en œuvre depuis son pompage dans la nappe jusqu’à votre robinet.

Ce prix comprend également des taxes et redevances sur lesquelles le SIADEBP n’a aucun pouvoir de décision (ces taxes sont perçues pour le compte de différents organismes publics ( Artois Comm, SIAN par la redevance assainissement )et de l’Etat et sont ensuite intégralement reversées).

 

 

Les différents éléments de la facturation

(données 2007)

 

1 - Votre abonnement
Son montant dépend du calibre de votre compteur

 

 

Calibre

 

 

15
20
30

Montant H.T


20,10
26,45
44,97

TVA 5,5%

 


1,11
1,45
2,47

Montant T.T.C./m3

 


21,21
27,90
47,44

 

 

2 - Prix du m3 d’eau

 

 

 

Consommation

Montant H.T


1,15

TVA 5,5%

 


0,063

Montant T.T.C./m3


1,213

 

 

3 - Les taxes reversées aux différents organismes publics

 

La redevance pollution est reversée à l'Agence de l'Eau.
Elle subventionne les collectivités et les industriels en équipements de dépollution des eaux usées.

 

 


2007

Montant H.T


0,427

TVA 5,5%

 


0,02348

Montant T.T.C./m3


0,45048

 

 

La taxe pour la préservation des ressources en eau est reversée à l’Agence de l’Eau et varie selon le rendement du réseau.

 

 

 


2007

Montant H.T


0,0853

TVA 5,5%

 


0,0046

Montant T.T.C.

 


0,0899

 

La taxe d’assainissement

 

ARTOIS-COMM

La communauté d’agglomération Artois-Comm, compétente en matière d’assainissement, s’est substituée à l’ensemble des communes assurant auparavant cette activité.

Le SIADEBP perçoit cette taxe d'assainissement et doit la reverser ensuite à Artois-Comm par le biais d'une convention. Cette taxe n’est pas soumise à la TVA.

2 modalités de perception pour cette taxe suivant les communes :

-     un forfait Assainissement Non Collectif : 18 euros par semestre. Cette taxe concerne les abonnés non raccordables au réseau collectif,

-     un montant au m3 d’eau facturé 1,40 euro pour les abonnés raccordés au réseau collectif

 

 

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Published by Panglos - dans L'info du jour
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commentaires

Tintin 08/07/2010 21:31



Vous êtes mauvaises langues, parceque la mairesse fait dire par ses colistiers que bien sur, la facture d'eau va être plus élevée , mais n'augmentera  jamais plus !!



Roger 30/06/2010 18:37



Voila encore un sujet pour l'opposition dans son texte dans le buletin de la mairie!!!


MAis eux ils s'en foute peut être????



Roger 28/06/2010 22:03



Faut peut être un micro pour que l'opposition se bouge pour nous défendre là dessus ?



Groucho 28/06/2010 20:27



Je suis le seul à avoir lu qu'il y a des connexions entre Veolia et le SIADEBP


Donc, si d'un côté à Beuvry on met fin à un contrat trop connu du public, on part au SIADEBP pour récupérer le contrat mais en douce !


 


Et en plus on sera payé pour décider des montants des contrats.


 


P.S. : Pourquoi personne ne publie ce genre d'offre d'emploi ? Sans rire !


Je vais vérifier si sur le bulletin il y a la rubrique "souce d'offres cumulables diverses"


Mais je crains de marcher sur les pompes de quelqu'un(e)


 



Hervé 23/06/2010 12:56



Bonjour aux lectrices et lecteurs de ce blog.


 


Je viens de temps à autre aux nouvelles sur ce blog.


 


Avec un léger décalage avec vos articles sur l’eau, voici un texte que j’ai lu il y a quelques mois de cela et qui pourrait vous être
utile dans la compréhension des positions prises par les uns et les autres et les décisions qui en découleraient.


 


Il montre surtout que les intérêts personnels priment bien souvent sur l’intérêt collectif, et que l’immédiat l’emporte sur le
futur.


 


Le texte qui suit est long et parfois ardu, mais je crois que cela n’arrête pas les personnes habituées de ce blog. Si mes souvenirs
sont bons, il cherche à aider à comprendre, se basant sur une argumentation sérieuse.


 


Bon courage !


 


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Le Maire peut-il s'immiscer dans la police spéciale de l'eau en cas de
péril imminent ?


 


C'est la délicate question à laquelle vient de répondre le Conseil d'Etat dans un arrêt du 2 décembre 2009.


 


Cette affaire présentait des faits assez simples : le Maire d'une petite commune rurale a constaté à compter de l'année 2001 une
brusque augmentation des taux de nitrates et nitrites dans l'eau potable distribuée sur le territoire de sa commune, dépassant rapidement les valeurs limites pour les eaux destinées à la
consommation humaine, fixées notamment par la Directive du même nom du 15 juillet 1980.


 


Renseignement pris, il s'est avéré que les parcelles incluses dans les périmètres de protection rapprochée et éloignée du captage
d'eau potable, laissées en prairie jusqu'en 2000 par le précédent exploitant agricole, avaient fait l'objet d'une mise en culture à compter de cette date par les nouveaux exploitants.


 


Le premier réflexe du Maire fut bien naturellement d'alerter les services compétents de l'Etat, et plus particulièrement de la
DDASS.


 


Les démarches du Maire furent cependant vaines, la DDASS se contentant d'interdire aux femmes enceintes et aux nourrissons de
consommer l'eau potable issue de ce captage.


 


De son côté, le Maire allait plus loin dans les démarches, en faisant notamment nettoyer le château d'eau, en fournissant aux enfants
de l'école communale des bouteilles d'eau minérale, et en confiant une mission d'expertise, aux frais de la commune, à un hydrogéologue agréé.


 


Sur le plan juridique, le Maire décida de prendre en mars 2001 un arrêté municipal interdisant la mise en culture des parcelles
concernées.


 


Après avoir retiré ce premier arrêté pour une question de forme, le Maire en prit un second ayant le même objet en septembre 2001,
assorti cependant d'une validité provisoire, puisque ses dispositions avaient vocation à s'appliquer « jusqu'à la connaissance des résultats de l'hydrogéologue ».


 


Le Préfet a alors incité le Maire a retirer cet arrêté, le jugeant
illégal.


 


Face au refus du Maire, le Préfet a déféré cet arrêté au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, lequel a rejeté le déféré du
Préfet, estimant que le Maire n'avait pas outrepassé sa compétence en prenant l'arrêté litigieux (TA Châlons-en-Champagne, 11 juin 2002, Préfet de la Haute-Marne, n° 01-2353).


 




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