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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 13:31

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De la bravitude !

Un peu de courage, quittez vos charentaises !


Encore un article qui fait suite au calme de surface qui règne sur les eaux dormantes de Beuvry. Nous rappelons que nous ne nous opposons pas toujours aux situations et attitudes léthargiques que nous avons pris hélas l’habitude de constater.

 

Mais sans pour attendre une révolution, quelques propositions honnêtes seraient bien venues.


A l’observation, et à l’écoute, dans Beuvry on peut se demander si : une opposition, être ou ne pas être, telle est la question !


Et si le ramage futur ressemble au passé, il est des phénix annoncés qui garderont  la brillance de lucioles…

 

Mais rame-nons nous à notre étude du jour : le tramway.

 

Ne faites pas que lire « Aujourd’hui Martine prend le tramway », vivez cette expérience, pour de vrai !

 

Le tramway, ça pourrait être quelque chose de bien pour vous aussi. Mais parfois vous verrez, s’il fait son apparition par chez nous, que dans certains cas pour vous «  ça craint » un peu !

 

Voici un florilège des situations dans lesquelles vous pourrez vous retrouver si vous vous déplacez en tramway au lieu d’utiliser la voiture avec chauffeur à laquelle votre fonction élective vous donne droit

 

Bien évidemment, si vous êtes un(e) élu(e) :

                   -    qui a acheté son titre de transport avec ses deniers personnels, sans intention de se le faire rembourser,

                   -    qui se trouve dans un lieu qui n’a pas été exceptionnellement pour l’occasion fermé au reste de la population usagère ordinaire pour la prise de photos publicitaires,

                   -    qui l’utilise vraiment et fréquemment, et pas qu’aux heures creuses…

 

Certaines situations agacent, certaines mettent mal à l’aise, bref beaucoup d’ingrédients pourront se voir réunis pour vous faire détester ce ver de terre rigide, sur rails.

  1. La porte se ferme devant votre nez : la rame était là, vous avez entendu le signal sonore, vous vous êtes dit « j’y vais », vous avez couru (parce qu’à lui vous pouvez faire des menaces ou des promesses, il y est étanche). Mais malheureusement les portes se sont fermées juste devant vous, et là, vous êtes un peu mal à l’aise car vous sentez le regard amusé des gens qui vous entourent (même parmi ceux qui ont voté pour vous). Vous vous devez de faire mine que ça n’est pas grave, vous continuez de votre pas élancé si photogénique que vous avez vu pratiquer en Charentes et que vous reproduisez avec tant d’efforts. Même si c’est douloureux pour vos pieds qui vous font souffrir dans vos chaussures si belles mais si inadaptées aux transports en commun. Bref, même si vous êtes dégoûté(e).
  2. Vous laissez votre place assise : il arrive même qu’on vous la demande, une personne handicapée ou une personne très âgée (plus que 29 ans…), vous ferez mine de pas voir dans un premier temps, et puis vous la lui laissez avec un large sourire en vous disant que vous avez fait votre bonne action du jour pour assurer votre campagne promotionnelle  mais vous auriez préféré rester assis(e) même si ce siège là en fin de compte, c’est peut-être le seul auquel vous ne teniez pas tant que ça… Dommage qu’aucun journaliste n’ait été là. Faudra quand même le lui dire à la prochaine rencontre…
  3. Vous vous asseyez à coté d’un SDF : vous arrivez et voyez qu’il y a trois places dans le carré de quatre là juste devant vous, Dieu soit loué ! Mais si vous n’avez pas ce matin-là l’oeil vif des jours de meeting électoral où il y a toujours un journaliste à qui faire un sourire, c’est votre odorat qui vous rappellera peut-être que dans la vie, il ne faut jamais se précipiter. Alors, vous qui vous dites de gauche, dans quelle direction vous fera pencher votre cœur ? Rester et sourire en sortant discrètement son vaporisateur de n°29 pour en faire profiter les alentours ou se lever et s’éloigner pour faire semblant de passer un appel téléphonique sans vouloir déranger le voisinage ?
  4. Vous prenez la ligne dans le mauvais sens : et bien sûr vous mettez 2, voire 3 stations à vous en rendre compte car vous êtes plongé(e) dans le répertoire de votre téléphone (qui est un Iphone dernier modèle ainsi qu’il convient à votre personne). Attention à ne pas vous retrouver au terminus de la ligne. On a déjà eu la preuve qu’un réveil d’une sieste qui suit un bon petit repas offert après une longue séance en commission peut être brutal.
  5. Vous tombez sur un groupe incommodant : la bande qui chante après la victoire de son équipe de babyfoot et qui vous cassent tout du crâne aux pieds. Par pur réflexe, vous ressortez votre sourire n°29 de chez Politic’s et solidairement vous chantez aussi d’autant plus fort qu’ils sont de votre circonscription. Il y a aussi la classe scolaire qui monte dans la rame par groupe de 30, le groupe d’étrangers blindés de valise, etc…
  6. Votre manteau se coince dans les portes : « mdr », en « bobo » qui veut rester « djeune », vous vous dites que vous avez « winné » car vous avez réussi avec élégance à rentrer dans la rame in extrémis, mais vous voilà stoppé(e) net dans votre course. Là encore vous faites mine de rien et vous vous demandez si quelqu’un a remarqué quelque chose. Vous serez libéré(e) à la prochaine station, mais l’attente vous semble un tantinet interminable. Vous vous rappelez soudain que dans vos rémunérations, il existe une rubrique « frais de représentation » qui vous permettra de vous faire rembourser le pressing et peut-être même l’achat de celui que vous aviez remarqué dans la vitrine de la boutique en face de l’entrée de votre bureau…
  7. La station est en travaux : et souvent ça dure plusieurs mois. Cela dit, sadomasomachin comme vous devez être (normal, vous étiez à bonne école et vous pouvez déclarer le tout et son contraire dans la même journée selon vos interlocuteurs). Vous vous dites que le véhicule qu’on a mis à votre disposition avec son chauffeur comporte aussi son lot de désagréments. Nous n’avons pas les mêmes valeurs, ni les mêmes avantages officiels et officieux, ni le même cumul de revenus !
  8. Les joies de la grève annuelle : tramway blindé ou pas de tramway du tout, les gens qui râlent, l’attente, la foule, et vous au milieu, essayant de rester anonyme. Techniquement si vous êtes de gauche ça ne devrait pas vous déranger. Mais en tant qu’élu(e), vous ne pouvez pas rester insensible aux électeurs(-trices) qui vous entourent en ce moment et qui vous regardent d’un drôle d’air en se souvenant de votre attitude bienveillante devant des micros et une caméra envers les grévistes lors de la précédente « interruption » du service qui vous a obligé à poser et bêtement perdre une R.T.T. ou un jour de congé… De plus, vous aurez toujours à quelques mètres un individu pour remettre sur le tapis le fait que vous refusez aussi de mettre en place dans votre commune un service de garde d’enfants en cas de grève dans les écoles tout ça parce que les couples qui travaillent ne forment pas la majorité de votre électorat… Alors que vous faites déjà tellement d’efforts pour que votre commune nage dans le bonheur près d’un canal pollué qui empeste, loin d’une promesse de piscine…
  9. Le mendiant qui met mal à l’aise : en gros, il n’est jamais là au bon moment. De gauche de tout cœur, vous avez envie de donner vos dernières pièces jaunes mais le trajet jusqu’à votre portefeuille vous semble infini. Vous n’avez pas envie de prendre les sous trop tôt, vous vous dites que si vous ne donnez pas surtout en public et ostensiblement, médiatiquement ça fera ne vous servira à rien et vous aimez vous donner en parti bonne conscience. Si vous ne donnez pas ça fait rat mort, donc au final vous lui offrez en plus de sa pièce jaune un sourire qui veut dire « bon courage ». En même temps, vous zapper sur votre Iphone dernière génération mis à votre disposition par une collectivité la copie que vous avez faite de « Imagine » ou « All you need is love ». Sacré Lennon !
  10. Plus de tramway : un classique du genre car vous n’auriez jamais dû accepter le verre de l’amitié au local de votre parti, mais comme les grosses huiles étaient là. Alors, soit vous retournez retrouver vos chers amis, soit vous vous décidez à faire prolétaire et allez prendre deux tacos ou un kebab pour passer le temps avant la prochaine rame… Comme ces en-cas ne seront pas gratuits, vérifiez qu’il vous reste de la monnaie. Il n’est pas certain que le commerçant vous fasse crédit en voyant votre sourire n°29, même s’il a voté pour vous et que depuis vous lui avez facturé une poubelle de taxes nouvelles à régler…On appelle ça « le gag lillois du soir ». Si vous rencontrez les élu(e)s qui font la promotion du tramway en photo dans le quotidien régional, vérifiez bien qu’ils (elles) ont prévu que ce cas n’arrive jamais si vous devez prendre le dernier tramway !

 

 

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RONIN 02/05/2011 09:39



Certaines personnes me critiquent dans mes jugements de société possèdent une vision à enjeu national.


Chez pour philosophie que nos actes particuliers peu être un bien pour la nation qui seront copiés et améliorés.


Malgré que j'ai refait une crise le soir de la consultation publique de principe.


J'ai réussi à exprimer mon idée qu'il fait déjà baisser le niveau d'endettements des communes avant d'avancer de tel projet.


 


Mais aussi avoir la philosophie de ne plus avoir la France totalement soumise aux pays pétroliers et leur chantage doit être obligatoire.


Ici vous voyez aux infos que de nombreux conflits possèdent l'arrière plan énergétique pétrolier qui font grimper le prix du baril de pétrole se répercutant chez les consommateurs de carburants.


Ayons une pensée pour les travailleurs indispensable au  renouveau du pays qui prend sa voiture pour se rendre à son lieu de travail de plus en plus loin de son domicile à cause des
fermeture d'entreprise par nos politiciens gouvernementaux de puis 30 avec leur politique de mondialisation avec l'être humain, comme marchandise devenues que de simple produits de consommation.


Je pense que comme la majorité des personnes considèrent que nous devrions réduire nos dettes et faire un
socle d’importance dans nos communes crèches , écoles revoir l’urbanisme et voirie, commerces de proximité  mieux considérés…


 


Je pense que la noblesse élu par voie populaire trop éblouie de leurs belles promesses et paroles, va sans
doute apporter l’argument de crise pétrolière future.


Les personnes présentes dans la salle ont bien vu que le seul qui a parlé de marché pétrolier et ses travers
était le représentant du Front National.


 


Pour le moment, nous ne sommes pas en seuil critique les communes devraient faire des actes pour préparer
l’avenir de celle-ci en créant des biens indispensables et allégeant les dettes héritages des politiques passés par les mêmes individus ou groupe politique par flambage de finances publiques en
coûteuses petites fêtes pour leur image électorale mais inutiles dans la durée.


 


Avant de s’engager dans un tel projet digne de ceux des pharaons d’Egypte.


Les élus devraient voir s’il n’y a pas d’autres possibilités que le coûteux tramway qui pour Beuvry ne fait
qu’effleurer la commune mais tous les habitants contribuables seront pressés comme des citrons pour le financer.


Nos élus veulent mettre leur empreinte de manière durable sur un projet physique normale la vie est si
courte par pire mégalomanie sans doute.


 


Attachons de créer d’autres choses indispensables pour Beuvry et son agglomération au lieu d’un Tramway que
l’on nommera  « PRESKAVID ».


RONIN 



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