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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 18:50

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Sauf à BEUVRY !!!

 

Sept Français sur 10 veulent une maîtrise des dépenses locales

 

Pour information : Beuvry est très bien gérée, nous dirions même plus : mieux gérée que par le passé. Cette affirmation n’est pas de nous mais ressort de la lecture bulletinesque.

 

Bon d’accord, il est de plus en plus question d’emprunts en conseil municipal selon le principe que puisque les taux sont encore assez intéressants on aurait tort d’en profiter….

 

Mais emprunter, combien, à quelles conditions et pour faire quoi ?

 

Les personnes interrogées n’ont rien ZAD-dire… devant un micro branché ou pas.

 

 

 

Mais revenons à nos dépenses.

 

Les Français, ailleurs qu’à Beuvry (code 62660 voir sur le très instructif blog http://beuvry.unblog.fr/ ) considèrent que les collectivités territoriales ne font pas les efforts nécessaires à la maîtrise de leurs dépenses et du niveau des impôts locaux.

Il ne faut pas oublier que lieu de naissance doit avoir son importance pour comprendre cette singularité géographique si on a suivi la dernière campagne de cette ville…

 

Quant aux ailleurs, les enquêtes BVA ont montré l’inquiétude croissante des Français(es), et donc des électeurs(trices), devant la situation des finances publiques à tous les niveaux du découpage administratif. La montée des déficits et la façon d’y remédier occupent une place majeure dans les préoccupations des Français. Sauf…

 

Les collectivités locales, dont les dépenses continuent leur progression rapide, ne sont pas épargnées par ce sentiment exprimé parfois à voix basse et avec circonspection, cette aspiration à une gestion plus rigoureuse.

 

Le dernier sondage de l’Ifop pour l’Observatoire de la fiscalité et des finances publiques est sans ambiguïté : 7 Français sur 10 considèrent que les collectivités territoriales ne font pas les efforts nécessaires à la maîtrise de leurs dépenses et du niveau des impôts locaux.

 

Il s’agit d’un constat que l’on retrouve dans toutes les strates de la population, groupes d’âge, régions, catégories socioprofessionnelles.

 

Deux critères d’analyse jouent cependant un rôle particulier.

 

Les préférences politiques :

                                                La gauche est moins sévère pour la gestion de collectivités souvent aux mains de ses représentants. Avec tout de même 58 % pour penser qu’on peut faire mieux.

                                                A droite, c’est beaucoup plus tranché : 82 % trouvent les efforts de rigueur insuffisants.

                                                A noter que sur ce terrain, les électeurs centristes sont proches des électeurs de droite.

 

Le statut socioprofessionnel :

                                                Ce laxisme est dénoncé par :

-     2 agents publics sur 3        67%

-                                                                                                          -     3 salariés du privé sur 4     75%

-     4 indépendants sur 5.        80%

                                                Ce sentiment d’une dérive dans les finances locales fournit à l’opinion une nouvelle occasion d’exprimer son aspiration à davantage de démocratie participative.

                                                Pour 78 %, toute hausse d’impôts locaux d’un montant de 5 % ou davantage devrait faire l’objet d’une consultation par referendum des intéressés avant de devenir effective.

 

Rappelons qu’au niveau national, deux Français sur trois se disent favorables à un referendum d’initiative populaire sur la maîtrise des finances publiques.

 

Bon d’accord, les conceptions de la démocratie participative sont très fluctuantes selon les communes.

 

Cependant la volonté d’être consulté avant toute hausse significative des impôts locaux est une aspiration largement majoritaire dans toutes les couches de la population.

 

On retrouve ces aspirations à plus de rigueurun mot qui fait peur aux politiciens(iennes), mais pas aux électeurs(trices) -  dans la critique du système des subventions de l’Etat aux collectivités : plus on dépense, plus on reçoit d’aides.

 

Les Français perçoivent ce qu’il y a de pervers dans le message que l’Etat envoie ainsi aux gestionnaires locaux, encourageant les plus dépensiers à persévérer dans leur laxisme.

 

Ce qui nous fait nous poser une interrogation quant aux raisons des critiques émises par des élu(e)s envers un état alors que ce dernier les encouragerait aux dépenses parfois juste somptuaires…

 

Gageons que sur ces problèmes de gestion des finances publiques à  tous les niveaux, les Français attendront beaucoup de la campagne primairement premièrement présidentielle avant secondairement municipale.

 

Le (la) candidat(e) qui saura le mieux leur donner confiance en  son aptitude à y mettre bon ordre disposerait d’un avantage incontestable.

 

Mais est-ce si certain ? Le silence général sur ce sujet est encore assourdissant.

 

Et quel sera le rôle des lentilles colorées qu’on mettra au gros bout de la lorgnette pour qu’on y voie bien mieux que par le petit bout ?

 

Espérons dans ce cas

que l’étude de ce sujet sera comme le reste :

 

à la hausse dès la rentrée…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Panglos - dans L'info du jour
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Pugwash 15/08/2011 23:04



Quand vous entendrez parler d’emprunt lors d’un conseil municipal ou que vous lirez quelques lignes en petits caractères avec
beaucoup d’abréviations en énième page entre deux grandes photos dans un bulletin, nous vous conseillons de vous souvenir de ces trois mots dont nous vous donnons les définitions car ils seront
employés souvent lors de phrases dites rapidement, accompagnés d’un raclement de gorge, etc…


 


Les municipalités ont souvent des difficultés pour emprunter, il leur faut utiliser des procédés adaptés pour les faire adopter et
finaliser les contrats.


 


Donc, voici ces trois mots :


 


L’adossement est une opération qui consiste à mettre en garantie par nantissement dans
le cas par exemple du prêt « in fine » d’un contrat d’assurance, afin de conforter les garanties déjà données ou pour assurer le remboursement total ou partiel d’un capital emprunté à l'échéance
du prêt.


 


Le nantissement est une sûreté prise autrement dit lors d’un emprunt, une
"mise en gage".


 


Le prêt « in
fine » est d’un principe simple : pendant la durée du crédit, vous ne rembourserez que les intérêts et rien d’autre. Le capital
emprunté est remboursé en une seule fois à l'échéance du prêt.


 


Mais le montant total des intérêts est pratiquement doublé par rapport à un prêt amortissable.


 


Alors ?


 


Contrairement à d’autres à la fin de réunions dites pompeusement « publiques », pour vous distraire et
vous faire oublier l’objet de ces lignes par un sourire et un jeu de mots laids pour gens bêtes, nous vous donnons juste ce petit conseil contribuable :


 


Entretenez votre mémoire et vitaminez vos neurones…  



Sisyphe 15/08/2011 21:59



Je constate que ça ne chôme pas sur les blogs de Beuvry pendant l'été !



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