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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:08

 

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RAPPEL

du

18 juin 2012

 

 

Tout un poème…

 

Que la mémoire est fragile !

 

Comme tant d’autres choses, surtout à Beuvry. Pas vrai Bidule(*) ?

 

(*)       Nous ne voudrions nous attirer l’ire d’aucune personne en écrivant un quelconque prénom, d’abord n’en étant pas camarade, et surtout car à Beuvry les « S » s’effacent assez rapidement…

      Ce qui pourrait bien être une mode qui pourrait encore durer quelques mois…

      Voire se développer jusqu’à devenir capitale et atteindre les portes de palais lointains…

 

Une date qui ne dira sans doute rien aux personnes qui ne sont pas beuvrygeoises (62660) et donc « fragiles » comme les qualifient leur député et son acolyte.

 

 

Acolyte qui aurait dû alors se sentir quelque peu atteinte en parti par cette affirmation car cette personne ne revendique-t-elle pas depuis le début de sa longue ascension sa naissance « fragile », toute sa carrière « fragile », sa résidence « fragile », sa retraite « fragile » et puis tout ce qui suit, qui serait bientôt sans doute « fragile »…

 

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Autour_de_Bethune/Bas_Pays/2012/05/16/article_operation-ecole-morte-a-prevert-soutenue.shtml

 

Ce qui permettrait de comprendre pourquoi tous ces cumuls. Un besoin incontrôlable de compenser cette faiblesse par une accumulation infinie de possessions et de reconnaissances ?

 

 

Mais revenons à notre fragilité déclarée…

 

Pour les curieux(-ses), amoureux(-ses) d’histoires locales croustillantes et édifiantes, revoir les précédents articles (17 et 20 mai) sur ce sujet ainsi que ceux écrits ailleurs. Qui, ensemble, apportent un éclairage différent sur une fermeture annoncée… de longue date… mais superbement (ou royalement, c’est au choix) ignorée…

 

Ayons une pensée pour les parents des élèves de l’école Prévert de Beuvry qui pourront à compter de ce jour savoir quel sort leur a été réservé en d’autres lieux…

 

Contrairement aux promesses d’automne faites par deux campagnards venus s’égarer là dans la précipitation et l’impréparation.

 

Promesses qui se limitaient à compter le nombre de feuilles tombées en septembre et qu’il faudrait ramasser…

 

Feuilles qu’en temps utiles tout simplement on balaiera d’ailleurs sans trop d’attention, le printemps et l’été étant passés et l’appel vers d’autres cieux plus intéressants se faisant à présent de plus en plus pressant…

L’instinct migratoire…

 

Là où les muets nous accusent d’en faire tout un fromage…

 

Car il faut vous dire, ma brav’dame, mon bon monsieur que chez ces gens-là si on compte. Quand on a compté, emballé, pesé, soupesé, on tire sur les ficelles pour fermer le nœud coulant et empocher le tout avant d’aller ailleurs se faire voir…

 

Pas besoin d’aller jusqu’en Avignon pour danser et faire comme-ci ou comme-ça. S’approcher de Pantin suffit !

 

Allez, espérons que le dépouillement des résultats des choix faits sera celui espéré.

 

Même s’il n’a pas été soutenu par les piliers censés remplir cette fonction…

 

Et sinon, ayons un espoir que le délai laissé jusqu’au 5 juillet sera suffisant pour éviter une coupe sombre, une décapitation(*) par quelque action revendicative.

 

(*)       5 juillet, jour où l’on fête les Antoine-Marie et où l’on garde espoir à Beuvry qu’inversement on n’y fera pas d’amputation à la méthode qui a fait école, celle de Marie-Antoinette… (Humour corrézien emballé de Tulle gras…)

 

Plouf !

 

 

L’espoir du jour :

 

Qu’il n’y ait pas de changement,

que « plouf » ne se change en « couic » !

 

 

       

Alors : sensé ou censé ?

 

Sensé :       réfléchi

                        On écrit sensé avec un s quand il s’agit de l’adjectif qui signifie "qui a du bon sens, qui est réfléchi".

                        Ex. : Ces paroles sensées me rassurent.

                  Sensé s’écrit avec un s initial tout comme "sens" dont il est dérivé.

 

 

Censé :       supposé

                        On écrit censé avec un c dans l’expression "être censé faire quelque chose" qui signifie "être supposé le faire". Censé est toujours suivi d’un infinitif.

                        Ex. : Ils étaient censés nous aider aujourd’hui.

                  On peut s’assurer que l’on doit écrire censé si on peut le remplacer par supposé.

 

Pourquoi ?

 

Faisons un peu de pédagogie et aussi d’histoire locale et autre. Mais toujours en nous fondant sur des documents validés, bien sûr !

Les bonnes vieilles habitudes…

 

Le terme censé vient du terme cens. Là, a priori, tout va bien.

Le cens était le montant de l'impôt que devait payer un individu : d'abord la redevance due annuellement par les roturiers au seigneur du fief dont les terres dépendaient, puis le montant de l'impôt que devait payer un individu pour être électeur ou éligible dans d'anciens régimes politiques.

 

Pour la petite histoire, c'était après le changement, aux premiers temps de la République, le "suffrage censitaire" consistait à ne permettre qu'à une petite élite fortunée d'accéder au vote, puis encore plus restreinte (les plus riches des riches) à la fonction politique.

 

Mais alors, quel est le lien entre ce censé (être supposé, donc) et le cens ?

 

Expliquons donc  : Le terme censé, qui signifie début XVIIème siècle "classé, rangé dans une catégorie, répertorié, estimé, évalué", est le participe passé d'un ancien verbe français, "censer", qui signifiait "censurer, réformer".

Au sens premier, il dérive de la charge du "censeur", dans la Rome antique : le juge.

Notons une magnifique subtilité dans l'évolution de ce terme, au travers de son histoire.

S’il dérive donc de deux termes latins :

                  -     "censere" ("évaluer la fortune et le rang, recenser")

                  -     "censura ("jugement, examen").

L'origine latine est en réalité la même, puisque le "cens" était la somme que devait déclarer les citoyens de l'Empire Romain devant le Magistrat, le "censeur", qui avait la charge de "censere", c'est-à-dire de "recenser" (d'où le terme de "recensement", d'ailleurs) et qui rendait un jugement, la "censura".

Bref, au fil du temps, le verbe latin classique "censere" qui signifiait "évaluer la fortune et le rang, recenser" prit sa connotation naturelle de "juger, estimer".

Ainsi, celui qui est "censé" faire quelque chose est celui que l'on "juge", que l'on "estime" devoir faire quelque chose. Parce que telle est sa "charge" ("censura", "charge, dignité de censeur").

Voilà pourquoi "recensé, répertorié" qu'il est, il est "considéré comme réputé", il est "évalué" pour faire telle ou telle action.

 

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Published by Panglos - dans L'info du jour
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