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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 21:41

Ce sont les vacances. Alors pourquoi ne pas en profiter pour chercher.

Et trouver des idées.

D'abord pour la rentrée et puis aussi...

Et à l'avenir, pour toute union réelle ou tout aussi fictive de personnes intéressées, nous répétons encore une fois que nous pouvons mettre à disposition les résultats de nos travaux afin de leur éviter d'avoir à copier-coller et prétendre en être à l'origine.

 

Pour une fois qu'on autorise à ne pas travailler plus pour en raconter plus...

 

-1-

La municipalité de Beuvry oserait-elle

le coup de pédale

si elle ne ramait pas autant ?

 

Dans sa quête éperdue de subventions pour tout(*) la municipalité à force de s’auto-congratuler dans ses publications doit oublier la majorité du temps d’aller lire ce qui se réalise ailleurs pour s’inspirer…

 

Et remettre en beauté la commune...

 

(*)    En l’absence de démonstration que c’est pour tous(**), nous avons été obligés d’écrire pour tout (contraire de trois ou six fois rien) au risque de provoquer encore d’autres dommages pour… le mobilier.

(**Sans vouloir être pédagogiques, nous rappelons pour éviter de chercher quoi copier-coller que la signification en a été détaillée par le couple Goscinny et Uderzo lorsqu’ils font parler un individu qui sait se draper : bref, Jules !

 

 

 

Voici donc le Cyclocable.

Un moyen de s'affranchir du relief et des côtes, un atout de plus pour proposer des solutions de mobilité douce, face un contexte de saturation urbaine croissant.

D’ailleurs, depuis le 1er juin, les habitants de Trondheim peuvent emprunter quotidiennement et gratuitement cette remontée mécanique pour vélo d'un nouveau genre.

 

Le fonctionnement du remonte pente est simple et adapté à tout public :

 

                        1-   Un sabot pousseur appelé « pédale » permet au cycliste de prendre appui avec son pied au départ de l'appareil.

                        2-   Tractées par un câble, les pédales poussent les cyclistes le long de la pente pour une ascension sans effort.

                        3-   A l'arrivée, les pédales se rétractent automatiquement sous la chaussée pour rejoindre le départ dans un caisson souterrain.

 

D'une longueur de 120 m pour un dénivelé de 22 m (soit une pente moyenne qui grimpe à 18,33% qui n’est pas sans en rappeler d’autres), le remonte pente de Trondheim a un impact visuel très faible car la majeure partie de son installation est souterraine (comme le fut une autre construction à Beuvry).

 

Mais le Cyclocable est lui un système de transport :

                        -     pour cyclistes réellement moderne,

                        -     conforme aux exigences européennes,

                        -     et développé à partir des trois critères majeurs suivants :

 

-  La sécurité :              pour une sécurité maximale, la « pédale » se rétracte automatiquement sous le sol au cas où le cycliste est amené à quitter l'installation sans aller jusqu'à la fin du parcours ; cette spécificité technique, brevetée par Skirail, permet d'éliminer tout risque de collision avec des véhicules ou des piétons.

                                       C'est donc en voie partagée que le dispositif peut être installé pour permettre sans risque l'ascension le long d'une voirie utilisée par d'autres.

-  Le respect de l'environnement : l'appareil est à fonctionnement électrique.

                                       Il est entièrement installé en souterrain, à très faible profondeur.

                                       De plus, cette configuration permet d'obtenir un niveau sonore très faible.

-  L'économie :             entièrement automatique, l'appareil fonctionne en libre-service sans personnel d'exploitation.

 

-2-

La municipalité de Beuvry

en rêverait-t-elle

si c’était subventionné ?

 

Toulouse l'a fait !

Un trottoir producteur d'énergie couplé à un lampadaire de rue.

 

Sur le papier, le principe paraît tout simple : des dalles, équipées de micro-capteurs, ont été installées rue du Lieutenant-Colonel Pelissier, au cœur de la ville rose (aucun rapport), tout près du Capitole (un hôtel de ville à l’histoire différente).

 

C’est le va-et-vient des piétons, à savoir de l’énergie cinétique, qui est alors transformé en énergie électrique qui alimente une batterie reliée aux dalles.

Entre 50 et 60 watts sont produits en continu par ce segment de trottoir dès qu'il est emprunté, ce qui permet de faire fonctionner les réverbères - une rampe de 4 LEDs et un candélabre à diodes - qui le surplombent.

 

Sa mise au point c’est faite en partenariat avec une entreprise hollandaise pour élaborer le procédé et réaliser de nombreux tests de sensibilité et de solidité. 

 

L'enjeu est de taille : 5 mètres de dalles pourraient alimenter à hauteur de 100 watts un lampadaire, soit de quoi éclairer normalement une rue très passante.

On a estimé que la moitié de la consommation de l'éclairage public pourrait être réduite d'ici 2020.

 

 

 

Différents projets y sont aujourd'hui déjà à l'étude. Certains, plus accessibles.

 

Dans l'immédiat, Toulouse espère concrétiser le système l'an prochain dans une aire de jeu, où une marelle pour enfants alimenterait plusieurs lampadaires.

 

A Beuvry pour certein(e)s on commencerait avec : 1, 2, 3... Soleil !

 

Mais l'avenir et la domotique urbaine sont en marche les enfants !

 

Alors pourquoi pas une domotique intergénérationnelle dans un espace qui est encore à venir ?

 

Ou a défaut en attendant de quoi fournir l’énergie nécessaire aux (flashes des) journalistes officiels lors des commémorations par le paires des foules passant(*) par là.

 

(*)    Passant ne prenant pas de S final dans notre cas.

 

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Published by Panglos
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