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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 20:22

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Hier soir, nous avons rencontré des personnes qui paraissaient enchantées. Elles nous ont raconté que les choses allaient changer bientôt, que des idées se mettaient en place suite à ce qui avait été entendu et vu…

Du neuf, du beau, du bon sous quelques bonnets… Une publicité du tonnerre !

 

Bref, le matin du grand soir !

 

 


 

Mais en réalité, qu’est-ce qu’on a ?

 

Nous n’allons pas en faire des pages ni en intercalant trop de publicités pour ne pas utiliser trop de papier.

Zut, sommes-nous bêtes, cet article n’est pas sur papier !

 

Ouvrons une porte quand c’est possible, tournons une vanne et apportons un peu d’eau à ce moulin…

 

On se croirait dans un de ces vieux westerns en noir et blanc. Sauf qu’à l’affiche on n’a aucun acteur aux talents connus et confirmés.

 

Un rapide coup d’œil dans les supports d’information honnêtes, vous a d’ailleurs appris et sans langue de bois qu’avant même le début du tournage des premières scènes, un nombre certain d’actrices et d’acteurs, aux idées et aux caractères qu’on sait engagés, qu’on avait sollicités a préféré quitter ce projet et s’engager sur d’autres canaux moins étroits en raison des exigences des scénaristes et metteur en scène.

 

Dès le départ donc, on voit un groupe de personnes fatiguées aux origines diverses, chevauchant des montures usées prises à d’autres, qui discute dans le soleil couchant sur la direction à prendre pour re-gagner la ville.

 

Ce qui relie ces personnages : le partage d’un appétit associé parfois aussi à une soif commune… Même encore masquée, une certaine tension est palpable entre les personnages.

 

C’est vrai qu’elles sont en pleine traversée du désert et que souvent les discussions tournent autour de l’eau.

 

Sans difficulté, vous capterez la suite du scénario qui est habituelle.

 

Le défaut de ce genre de superproduction : reprendre ce qui a déjà été raconté dans d’autres plus originales en essayant de faire passer le tout comme une nouveauté grâce à un battage médiatique.

 

 

 

En fin de compte, la lumière revient et tout s’éclaire. On se rend compte qu’il ne s’agit que d’une fiction à laquelle on ne peut croire que le temps d’un soir.

 

Les personnes assises, les bras croisés même avec des cheveux courts ou sans se lèvent et repartent chez elles contentes du moment passé.

 

Et encore faut-il que les scénaristes aient eu des idées et du talent et que le réalisateur ait une stature hollywoodienne.

 

Donc, faut-il regretter d’avoir dépensé ces quelques euros pour juste un petit moment de convivialité ?

 

Car une fois sorti de la salle, une autre réalité vous attend… et pour plus longtemps !

 

THE  END

(pour le moment)

 

 

 

 

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Published by Panglos - dans L'info du jour
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commentaires

Denis DEREGNAUCOURT 17/05/2011 21:18



Etre le Don quichotte Beuvrygeois est un personnage que je me confond en période mélancolique .


Tellement les personnes sont bluffé par des impostures qsui crèveraient les yeux d'un aveugle.


Rien de grave d'être un Don Quichotte, car certains vu leur entourage pourront s'appeller NERON


il sera trop tard pour ouvrir les yeux.



Sisyphe 17/05/2011 21:01



Je ne pensais pas avoir une réaction à mon commentaire aussi vite , mais je suis revenu voir au cas où tout en attendant le Docteur House .


Pour les moulins à vent vous m'avez bien fait rire ! Il faut y voir une allusion beuvrygeoise ?


Don Quichotte c'est une bonne idée , mais je pensais à tout autre chose , beaucoup plus ancien .


 



CN 17/05/2011 21:00



pour celui ou celle que la résistance dérange et qui trouve pathétique de critiquer et de rien construire je pose la question : c'est pas à l'oposition de construire l'avenir de la commune et de
critiquer la mauvaise gestion de la ville  ??? pendant l'occupation Allemande la résistance utilisait des journaux clandestins pour appeler à la mobilisation et les seuls que ça dérangeait à
part les allemands bien sur; c'était les collobos !



DEREGNAUCOURT DENIS 17/05/2011 20:05



le personnage que vous pensez Sisyphe n'est pas Don Quichotte  qui montait à cheval pour se battre contre des moulins à vents de
quelconques bords politiques.


c'est dur mentalement de lutter contre ça , j'en sais quelques choses


au final il ya quoi ?


dur dur de changer les esprits naviguant sur de l'espoir et illusions en bref la facilité.


 



Sisyphe 17/05/2011 18:46



Je suis d'accord avec le mot pathétique , mais au premier sens du littré !


Pathétique


étymologie: du grec signifiant souffrance


définition: qui touche l'âme et l'émeut.


Synonymes: bouleversant, déchirant, dramatique, émouvant, poignant, saisissant, touchant.


 


Oui Pugwash est touchant, bouleversant, saisissant.


Le travail fait sur ce blog représente sans doute des centaines heures .


Et pour quoi au final ??


La majorité municipale qui refuse d'écouter les Beuvrygeois .


Et l'opposition municipale qui fait semblant de nne pas lire ce qui se dit sur internet pour éviter d'avoir à se prononcer sur les sujets graves .


L' énergie dépensée par Pugwash pour nous informer réellement sans cesure sur les problèmes de Beuvry me touche . Surtout que ce travail n'est même pas reconnu par les bienpensants de Beuvry qui
rêvent de prendre la place de Madame le Maire ( c'est comme cela que l'on dit quand on respecte les personnes ) .


Pugwash poursuit son but : dénoncer , expliquer et informer sans langue de bois . Et si presque arrivé au bur , il retourne au plus bas à cause de la surdité des bienpensants , d'attaques
stériles ou de fatigue légitime ; il reprend vite courage et recommence son oeuvre !!


Celà ne vous rappelle pas un personnage?


Pugwash , j'ai hâte de faire votre connaissance !


Vous êtes , peut-être pathétique au sens noble , mais jamais pitoyable au sens péjoratif !



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